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Prenez des décisions d’investissement en pleine connaissance de cause.

Donnez aux équipes de gestion d’actifs un collègue IA qui les aide à analyser les opportunités, à se préparer plus vite et à fournir des recommandations plus pertinentes.

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Prenez des décisions d’investissement en pleine connaissance de cause.

Donnez aux équipes de gestion d’actifs un collègue IA qui les aide à analyser les opportunités, à se préparer plus vite et à fournir des recommandations plus pertinentes.

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De meilleures décisions d’investissement avec le contexte complet du portefeuille

Unifier le contexte de recherche et de portefeuille

Rassemblez la recherche, les signaux du marché, les informations clients et la connaissance du portefeuille afin que les équipes puissent évaluer les opportunités avec davantage de confiance.

Créez plus rapidement des livrables prêts à être validés

Créez des analyses soignées, des notes de recherche et des synthèses de compte fondées sur des données issues de systèmes multiples.

Assurez une couverture client plus éclairée

Donnez aux équipes le contexte dont elles ont besoin pour prioriser les relations, adapter les recommandations et agir plus vite sur les opportunités.

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Relation client

Priorisez les bonnes relations clients.

Identifiez les relations insuffisamment couvertes, révélez des opportunités de croissance et concentrez la couverture là où elle peut avoir le plus d’impact.

Analytique de portefeuille

Transformez les informations sur votre portefeuille et le marché en actions.

Combinez les connaissances internes et les études de marché afin que les équipes puissent analyser leur positionnement, évaluer les opportunités et réagir plus rapidement aux changements.

Automatisation des flux de travail d’investissement

Réduisez le temps consacré à la préparation et au suivi.

Préparez plus rapidement les réunions, les synthèses et les supports de suivi afin que les équipes puissent consacrer plus de temps aux décisions d’investissement et aux relations clients.

Conseils financiers personnalisés

Offrez une couverture client plus éclairée.

Faites des recommandations ciblées en accédant à l’historique client, à ses préférences, aux conseils produits et aux exigences de conformité.

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Identifiez les relations insuffisamment couvertes, révélez des opportunités de croissance et concentrez la couverture là où elle peut avoir le plus d’impact.

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Explorer des agents prêts à l’emploi

Utilisez de manière cohérente les informations les plus à jour de l’entreprise pour réfléchir à des idées, résumer des documents et créer des livrables.

FAQ

L’IA d’entreprise peut aider les sociétés de gestion d’actifs à unifier la recherche, les données de portefeuille et les documents clients entre leurs outils en servant de couche de connexion, d’indexation et de recherche sémantique au-dessus de vos systèmes existants, avec des contrôles de sécurité et de conformité adaptés.

- **Connecter les sources et casser les silos** : intégration aux principaux référentiels (CRM, DMS, data warehouse/lake, outils de recherche, messagerie, stockage cloud, portails clients) pour agréger contenus et métadonnées sans migration lourde.  
- **Créer un “index de connaissance” transversal** : extraction, normalisation et enrichissement (entités, tickers/ISIN, émetteurs, secteurs, thèmes, dates, auteurs) afin de relier automatiquement une note de recherche, une position de portefeuille, un modèle et un échange client.  
- **Recherche unifiée et Q&A en langage naturel** : retrouver une information à travers tous les outils (« quelles thèses ont changé depuis le dernier comité ? », « quelles expositions au risque taux par stratégie ? ») avec des réponses sourcées et traçables.  
- **RAG et génération contrôlée de contenus** : produire des synthèses de recherche, commentaires de marché, notes internes, pitchbooks et rapports clients à partir de sources internes validées, en réduisant les risques d’hallucination grâce aux citations et aux garde-fous.  
- **Workflow et productivité** : automatiser la préparation des comités d’investissement, la veille (news + research + signaux portefeuille), les due diligences, et la réponse aux demandes clients avec des brouillons contextualisés.  
- **Gouvernance, sécurité et conformité** : permissions “à la source” (RBAC/ABAC), cloisonnement par équipe/mandat, journalisation, conservation, gestion des données sensibles (PII), et politiques d’usage (incluant restrictions sur l’entraînement).  
- **Qualité des données et réconciliation** : déduplication, détection d’incohérences, rapprochement entre positions, benchmark, expositions et documents, avec alertes sur divergences (versions, chiffres, hypothèses).  
- **Expérience multi-outils cohérente** : accès via un portail unique, un assistant dans les applications existantes, ou des APIs, pour éviter de “changer d’outil” et favoriser l’adoption.

Si vous me dites quels outils vous utilisez (ex. CRM, stockage documentaire, OMS/PMS, data platform) et vos contraintes (cloud/on-prem, exigences réglementaires), je peux proposer une architecture cible et des cas d’usage prioritaires.

Les gestionnaires d’actifs tirent davantage de valeur de l’IA lorsque les équipes peuvent s’appuyer sur tout le contexte derrière une décision d’investissement ou une décision client. Glean relie la recherche, le contexte de portefeuille, les informations client, les recommandations produit et les connaissances internes, dans l’ensemble des outils que les équipes utilisent déjà. Cela réduit l’assemblage manuel et donne aux équipes une base plus solide pour l’analyse, la couverture et le suivi.

Comment les sociétés de gestion d’actifs utilisent-elles la recherche IA et des agents pour accélérer la recherche, la due diligence et l’underwriting sans ajouter de risque ?

Les cas d’usage les plus solides réduisent le travail de synthèse répétitif tout en laissant le jugement à l’équipe. Les cabinets utilisent la recherche et des agents IA pour résumer des recherches, préparer des réunions, soutenir la due diligence, rédiger de la documentation et coordonner le suivi. Lorsque l’IA s’appuie sur un contexte d’entreprise gouverné et est associée, si nécessaire, à une revue humaine, les équipes peuvent avancer plus vite sans considérer l’automatisation comme un substitut au jugement professionnel.

Comment une couche de connaissances IA respecte-t-elle des autorisations complexes afin que les données sensibles des clients et les données de trading restent protégées ?

In the financial services sector, usefulness depends on control. Glean respecte les autorisations des systèmes sources afin que les employés ne voient que ce à quoi ils sont déjà autorisés à accéder, et il ajoute par-dessus des mécanismes de gouvernance, de protection des données sensibles et de contrôles de sécurité de niveau entreprise. Cela aide les entreprises à étendre l’accès aux connaissances de recherche, client et opérationnelles d’une manière qui soutient le travail réel sans exposer d’informations sensibles aux mauvais utilisateurs.

Quel ROI les sociétés de gestion d’actifs peuvent-elles raisonnablement attendre de l’IA d’entreprise pour la recherche, les appels d’offres (RFP) ou les opérations ?

Le ROI le plus crédible provient de workflows répétés où les équipes passent du temps à rechercher, assembler et réécrire des informations. Les entreprises peuvent mesurer une préparation de recherche plus rapide, une réduction de l’effort de documentation, des réponses plus rapides aux demandes internes ou des clients, moins de questions récurrentes et moins de travail dupliqué entre les équipes. Au fil du temps, la valeur la plus importante est une plus grande capacité de couverture client, de travail d’investissement et d’exécution opérationnelle.

Comment les gestionnaires d’actifs doivent-ils évaluer l’IA d’entreprise s’ils utilisent déjà Copilot, des équipes ML internes ou des plateformes comme Databricks ou Bedrock ?

Si une entreprise a déjà investi dans l’IA, la question clé est de savoir si les équipes peuvent utiliser l’IA dans l’ensemble du contexte de l’entreprise qui sous-tend les investissements et les workflows clients. Glean peut compléter les outils existants en fournissant une couche gouvernée pour le contexte, la recherche, les autorisations et la connaissance d’entreprise. L’objectif n’est pas de remplacer chaque investissement en IA. Il s’agit de faciliter la mise à l’échelle d’un travail fiable, transverse et inter-systèmes.

Quels enjeux de sécurité, de conformité et de réglementation sont les plus importants pour les sociétés de gestion d’actifs qui adoptent l’IA d’entreprise ?

Les sociétés de gestion d’actifs doivent évaluer les autorisations, la résidence des données, l’auditabilité, la gouvernance des modèles et le contrôle des informations sensibles. Elles doivent savoir où la plateforme s’exécute, comment l’accès est appliqué, quelles informations peuvent être utilisées par les modèles et comment l’activité peut être examinée ultérieurement. Glean est conçu pour prendre en charge des environnements d’entreprise réglementés grâce à une récupération tenant compte des autorisations, des contrôles de gouvernance, une flexibilité de déploiement et de solides pratiques de sécurité.

Les assistants conversationnels (type chat) aident surtout à **répondre** : ils synthétisent de la recherche, expliquent une note de marché, retrouvent une info dans la documentation interne et rédigent un brouillon. En revanche, ils restent généralement **réactifs** et « à l’intérieur » de la conversation : ils ne déclenchent pas d’actions, ne gèrent pas une suite d’étapes, et ne garantissent pas qu’un résultat soit produit de bout en bout sans supervision.

Les agents IA diffèrent sur trois points clés pour un asset manager :

1) **Orientation action et exécution multi‑étapes**  
Un agent ne se contente pas de proposer un texte : il peut **planifier**, **enchaîner des tâches**, appeler des outils (API, bases internes, OMS/CRM, data providers), vérifier des prérequis, puis livrer un artefact (ticket, fichier, mise à jour CRM, email prêt à envoyer).

2) **Connexion aux systèmes et persistance**  
Un agent opère avec des **permissions**, une mémoire de contexte (mandats, préférences, contraintes), et des connecteurs (recherche interne, bases de données, stockage, outils de collaboration). Il peut travailler en arrière‑plan, relancer une étape, et conserver un état d’avancement.

3) **Garde‑fous, traçabilité et contrôle**  
En finance, la valeur d’un agent vient aussi de la **gouvernance** : journal d’audit, sources citées, règles métier (compliance), validations humaines (« human‑in‑the‑loop ») et seuils de confiance. Un chat peut le faire partiellement; un agent est conçu pour l’industrialiser.

## Workflows qu’ils peuvent automatiser de manière fiable (avec des garde‑fous adaptés)

### A. Forte fiabilité (automatisation “straight‑through” possible)
- **Recherche et veille structurée** : monitoring d’actualités/événements (titres, émetteurs, secteurs), alertes paramétrées, briefs quotidiens avec liens sources.  
- **Préparation de contenu standardisé** : résumés de call, compte‑rendus de réunions, brouillons de commentaires mensuels, FAQs produit, biographies, templates emails.  
- **Operations “data plumbing”** : extraction/normalisation de données internes, mise en forme de rapports récurrents, rapprochements simples, contrôles de complétude, détection d’anomalies basiques.  
- **Gestion de tâches et coordination** : création/triage de tickets, assignation, relances, checklists de clôture (ex. fin de mois), notifications Teams/Slack.

### B. Fiabilité élevée avec validation humaine (recommandé en production)
- **Pré‑trade / idées d’investissement** : collecte d’inputs (news, notes internes, facteurs), génération de “one‑pager” d’idée, scénarios, risques, questions à creuser — avec validation avant diffusion.  
- **Support client / RFP / DDQ** : pré‑remplissage à partir de bibliothèques approuvées, identification des zones à risque, citations de sources internes; validation compliance/produit avant envoi.  
- **Conformité et surveillance** : aide à la revue de communications, repérage de formulations sensibles, check contre politiques internes; décision finale humaine.  
- **Mise à jour CRM et pipeline** : propositions de mises à jour (interactions, next steps), préparation de comptes‑rendus; publication dans le CRM après approbation.

### C. Automatisation possible mais plus délicate (à cadrer strictement)
- **Rebalancing / exécution / ordres** : un agent peut préparer des propositions, vérifier des contraintes, générer des tickets d’ordre, mais l’**exécution** doit généralement rester soumise à contrôles forts (séparation des tâches, approbations, logs, limites).  
- **Production de chiffres “officiels”** (perf, VaR, attribution) : automatisable si la chaîne de données est verrouillée et auditée; l’agent sert surtout à orchestrer et expliquer, pas à “inventer” des chiffres.  
- **Décisions sensibles** (conseil personnalisé, communication réglementée) : assistance et préparation oui; automatisation sans revue, rarement acceptable.

## En pratique : comment décider “agent vs chat” pour un workflow
- Choisir un **chat assistant** si le besoin est : “aide‑moi à comprendre / rédiger / résumer” sans action sur les systèmes.  
- Choisir un **agent** si le besoin est : “prends cet objectif, exécute une procédure, interagis avec nos outils, et livre un résultat traçable”.

Si vous me décrivez vos outils (OMS/EMS, CRM, data providers, stockage, outils de conformité) et 3–5 processus prioritaires, je peux vous dire lesquels sont “straight‑through” vs “human‑in‑the‑loop”, et quels garde‑fous mettre pour une automatisation fiable.

Les assistants de chat aident les employés à trouver, résumer et expliquer des informations. Les agents IA vont plus loin en planifiant des tâches en plusieurs étapes, en utilisant des outils et en aidant à automatiser des workflows reproductibles qui s’appuient sur le contexte de l’entreprise. Pour les gestionnaires d’actifs, de bons points de départ incluent une première préparation aux réunions, la documentation récurrente, le suivi interne, le support aux appels d’offres (RFP) et d’autres workflows bien délimités où le processus est clair et où les garde-fous appropriés sont en place.

Quelles étapes de conduite du changement contribuent à favoriser l’adoption au sein des équipes de gestion de portefeuille, de recherche, de gestion des risques, d’opérations et de distribution ?

L’adoption s’améliore lorsque le déploiement est lié à des flux de travail spécifiques aux équipes, et non à une communication générale sur l’IA. Commencez par des cas d’usage où les employés ressentent déjà la douleur liée à la fragmentation de l’information, montrez comment Glean s’intègre aux outils et processus existants, et rendez visibles les premiers succès. Pour les équipes de gestion des actifs, la confiance, la pertinence et le contrôle comptent autant que la rapidité.

Pour un gestionnaire d’actifs de taille intermédiaire, quelle est la meilleure façon de démarrer avec l’IA d’entreprise avec un budget et une équipe limités ?

Commencez par un ensemble restreint de workflows à forte fréquence où les équipes perdent du temps à chercher, à préparer et à répéter des tâches manuelles. Cela donne à l’entreprise un moyen concret de démontrer la valeur, de comprendre à quoi ressemble l’adoption et de s’étendre en toute confiance. Une approche par plateforme aide aussi les petites équipes à éviter de consacrer des ressources rares à reconstruire des connecteurs, des autorisations et la gouvernance avant de pouvoir arriver à un premier déploiement utile.

Les gestionnaires d’actifs peuvent éviter la prolifération de l’IA et construire une stratégie IA unifiée à l’échelle de l’entreprise en mettant en place une gouvernance centralisée, une plateforme commune et une feuille de route alignée sur les priorités métiers. Voici les leviers clés :

<h3>1) Définir une vision et des cas d’usage prioritaires</h3>
- Identifiez 5–10 cas d’usage à fort impact (recherche, synthèse de notes, due diligence, attribution de performance, support aux équipes client, conformité).
- Fixez des objectifs mesurables (gain de temps, réduction du risque opérationnel, amélioration du taux de conversion, diminution des incidents de conformité).
- Évitez les “POC” isolés sans sponsor métier ni plan de déploiement.

<h3>2) Mettre en place une gouvernance IA unique</h3>
- Créez un centre d’excellence (CoE) IA transversal (IT, risques, conformité, sécurité, data, métiers).
- Standardisez l’évaluation des solutions (sécurité, confidentialité, performance, explicabilité, coût total, exigences réglementaires).
- Définissez des politiques claires : données autorisées/interdites, conservation, auditabilité, approbation des fournisseurs, utilisation par les employés.

<h3>3) Construire une plateforme IA “enterprise” plutôt qu’un empilement d’outils</h3>
- Centralisez l’accès aux modèles (LLM) via une couche d’orchestration unique : routing, logs, contrôle des coûts, garde-fous.
- Mutualisez les composants : gestion des prompts, librairies de fonctions, connecteurs, gestion des identités, monitoring.
- Privilégiez une approche “build once, reuse everywhere” pour éviter la multiplication d’assistants non compatibles.

<h3>4) Sécuriser et organiser les données (le cœur du problème)</h3>
- Mettez en place une couche d’accès unifiée aux données avec RBAC/ABAC, chiffrement, traçabilité et DLP.
- Réduisez le risque de fuite : segmentation, masquage, contrôles d’export, journaux d’accès.
- Investissez dans la qualité des données et les métadonnées (catalogue, lineage), surtout pour les sources sensibles (recherche, emails, CRM, dossiers d’investissement).

<h3>5) Encadrer le développement : standards, patterns et “guardrails”</h3>
- Définissez des modèles d’architecture de référence (RAG, agents, workflows) et des composants validés.
- Imposer des pratiques MLOps/LLMOps : tests, évaluation, versioning, monitoring, rollback.
- Ajoutez des garde-fous : filtrage de contenu, prévention d’hallucinations sur données critiques, citations/sources, limites d’action pour les agents.

<h3>6) Gérer le risque, la conformité et l’auditabilité dès le départ</h3>
- Exigez la traçabilité : prompts, sources consultées, réponses, actions déclenchées, identités, horodatage.
- Classez les cas d’usage par niveau de risque (conseil d’investissement, communication client, conformité) et adaptez les contrôles.
- Préparez les exigences réglementaires et internes (records management, eDiscovery, surveillance des communications).

<h3>7) Piloter les coûts et éviter l’explosion des dépenses</h3>
- Centralisez la facturation et mettez en place des budgets par équipe/produit.
- Utilisez du caching, du routing (modèle coûteux vs modèle léger), et des quotas.
- Mesurez le ROI par cas d’usage avant d’étendre l’usage.

<h3>8) Industrialiser l’adoption : conduite du changement</h3>
- Déployez des formations ciblées (analystes, gérants, opérations, conformité) et des guides d’usage.
- Créez un canal de support et un cycle d’amélioration continue (feedback, backlog, itérations).
- Nommez des “champions” métiers pour accélérer l’adoption et limiter les initiatives parallèles.

<h3>9) Mesurer la performance avec un tableau de bord unique</h3>
- KPI d’usage : utilisateurs actifs, fréquence, taux de rétention.
- KPI de qualité : taux de réponses sourcées, erreurs, incidents, satisfaction.
- KPI business : temps gagné, tickets réduits, amélioration du cycle d’investissement, réduction du risque.

Si vous me dites votre contexte (taille de l’organisation, principaux systèmes—par ex. OMS/EMS, CRM, recherche interne—et vos 3 cas d’usage prioritaires), je peux proposer une feuille de route en 90 jours pour passer d’initiatives dispersées à une plateforme IA unifiée.

Éviter la prolifération de l’IA commence par offrir aux équipes une base commune pour le contexte, les autorisations, la gouvernance et la mesure. Les différentes équipes peuvent toujours utiliser des assistants et des agents pour leurs propres workflows, mais l’approche sous-jacente doit rester cohérente. Cela aide les entreprises à déployer à grande échelle ce qui fonctionne, à réduire les pilotes déconnectés et à maintenir l’IA liée à la valeur business.

Work AI qui fonctionne.

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